Interview Paroles d’Experts de La Tribune.fr – Le chiffre noir des assurances


Dans l’émission Paroles d’Experts, Bruno de Terline, Directeur Général de Kermobile Solutions, répond aux questions de La Tribune.fr à propos du chiffre noir des assurances…

Lorsque la franchise d’assurance est trop élevée, les entreprises ont souvent tendance à autofinancer leurs petites réparations. Ces sinistres non déclarés, dont le montant peut devenir rapidement exorbitant, correspondent à ce qu’on appelle le « chiffre noir de l’assurance ». Le numérique offre des solutions pour prédire ces risques et mieux les appréhender.
 

Le chiffre noir désigne l’ensemble des coûts des sinistres ou des désordres non déclarés à l’assureur. Il s’agit généralement de montants qui, pris isolément, semblent peu importants. Cependant, additionnés, ils forment facilement des sommes colossales, pouvant atteindre des millions d’euros. À titre d’exemple, le montant du chiffre noir pour un seul établissement bancaire a été estimé à 50 millions d’euros. Les sociétés exploitant de larges parcs immobiliers sont les plus concernées par ce problème. Leurs dirigeants n’ont généralement pas de vision claire sur l’ensemble de la sinistralité de leur patrimoine. En effet, nombreux sont ceux qui ignorent le montant exact des sinistres non déclarés à l’assureur.

Certaines entreprises telles que KerMobile Solutions exploitent le numérique pour aider les entreprises à appréhender le chiffre noir. KerMobile Solutions est une société d’édition de logiciels mettant à la disposition des professionnels disposant d’un large parc immobilier des applications leur permettant de gérer leur sinistralité. Parmi les premières à être lancées par le label, la solution appelée KerClaim permet aux clients de déclarer un sinistre en temps réel. Cette application leur fournit également des informations essentielles pour leur permettre d’optimiser la gestion de leur patrimoine. Cette maintenance préventive a pour but d’éviter d’éventuels sinistres et de réduire les coûts d’entretien de manière considérable. En effet, lorsqu’une information leur parvient, les acteurs immobiliers peuvent réagir à temps et faire jusqu’à 10% d’économie. En somme, avoir une vue d’ensemble sur la sinistralité change en tous points la conception de l’assurance et du risque au niveau d’une entreprise.

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